Ce que chaque version de l'appli apporte, ce qui a changé et ce qui a été corrigé. EuskaraGo est en alpha privée sur invitation : on y entre depuis une liste d'adresses e-mail autorisées, et y figurent celles et ceux qui ont réservé leur place.
Alpha 1.0.17
21 septembre 2026
Depuis l'Alpha 1.0.9 nous avons publié huit versions, et nous les comptons ensemble parce que plusieurs n'ont duré que quelques heures et que certaines se corrigent entre elles : ce qui compte, c'est là où l'app en est arrivée, pas le chemin. Le gros, ce sont trois choses : le cours, qui double presque ; l'app, qui s'utilise désormais en quatre langues ; et l'allure des vies, de la série et de la monnaie. Et cette dernière fournée, ce sont des corrections, dont deux sérieuses. Le numéro que tu as chargé apparaît au bas de ton profil : l'app se met à jour quand tu recharges, pas quand nous la publions.
Nouveau
Tu peux désormais utiliser EuskaraGo en basque, en espagnol, en français ou en anglais, et tout le cours est traduit : 2 573 textes par langue. Cela se change dans « Perfil » (profil) → « Idioma de la app » (langue de l'appli), qui jusqu'ici en proposait quatre et n'en appliquait que deux. Le basque du cours, nous ne le traduisons pas, et c'est voulu : les phrases basques, l'audio et les exercices où l'on parle sont exactement les mêmes. Le français et l'anglais font ici leurs débuts, alors si tu vois quelque chose d'étrange, le petit drapeau de signalement de chaque exercice est l'endroit où le dire.
Et avec l'app en basque, l'arbre du cours est lui aussi en basque : ce sont 197 titres de leçon, 68 descriptions et 25 objectifs d'unité qui jusqu'ici s'affichaient en espagnol.
La ligue redevient une compétition par division : Brontzea concourt dans Brontzea et Zilarra dans Zilarra, et tu peux regarder les autres en touchant leur écusson. À partir de Zilarra, 10 montent, mais seulement quand il y a 25 personnes ou plus dans cette division ; si la porte est encore fermée, finir sur le podium rapporte autant que monter.
L'onglet « Progreso » (progrès), refait en entier : il montrait huit chiffres sur les plus de trente que nous gardons de toi, et maintenant il les montre tous, regroupés. Il apporte en plus une jauge de bonnes réponses, « Dónde reforzar » (où renforcer) et une batterie mixte de 20 exercices tirés de tout ce que tu as déjà joué. « Dónde reforzar » : dans quelle unité tu te trompes le plus, ce que nous ne mesurions pas jusqu'ici.
Des missions hebdomadaires : trois, en plus des trois du jour, qui se renouvellent chaque lundi en même temps que la ligue. La mieux payée est celle qu'on ne peut pas accélérer en jouant plus : pratiquer plusieurs jours différents.
Amélioré
Dans l'en-tête d'« Aprender » (apprendre), les vies se comptent avec les pétales de l'eguzkilore au lieu d'un chiffre : chaque paire qui se referme est une vie dépensée. Dans la leçon, il y a toujours un nombre, parce qu'à cette taille-là les pétales ne se comptent pas d'un coup d'œil.
La série est maintenant un anneau avec les jours de la semaine à l'intérieur. Si tu n'as pas encore pratiqué aujourd'hui, le cercle s'éteint, mais l'arc garde ce que tu as accumulé : ce qui manque, c'est aujourd'hui, pas la série.
Les gemmes s'appellent désormais des ezkurras (des glands), avec leur gland dessiné à la place du diamant. C'est le nom et l'icône, rien de plus : ton solde et les prix de la boutique, nous ne les avons pas touchés.
L'en-tête d'« Aprender » tient maintenant sur une seule ligne (la série d'un côté, le nom au milieu et les vies de l'autre), et avec elle s'en va l'entrée de la boutique qui était là : on y entre désormais depuis « Progreso », depuis « Logros » (succès) et depuis « Misiones » (missions). Et « Aprender » passe au centre de la barre du bas, rond et plus grand, parce que c'est ce sur quoi on appuie dans 90 % des cas.
L'explication qui sort quand tu te trompes se lit : le texte qui donne la forme correcte et ce qu'elle veut dire grandit, et les notes de grammaire de l'unité s'ouvrent directement de là. Le moment où tu veux une explication, c'est juste après t'être trompé, pas avant de répondre.
Corrigé
Supprimer ton compte ne laisse plus l'écran en noir. Le compte s'effaçait bien, mais à la fin l'app se retrouvait sans rien à afficher et il fallait la fermer et la rouvrir. Maintenant, pendant l'effacement, tout l'écran est le lauburu qui tourne, et à la fin l'app te laisse sur celui de connexion.
La leçon ne reste plus bloquée. Si le dernier exercice était un exercice d'écoute ou un de ceux où l'on parle et que tu appuyais sur « ahora no puedo » (je ne peux pas maintenant), l'écran réfléchissait pour toujours et la seule sortie était le retour du mobile, qui emportait au passage l'expérience, les ezkurras et la série de cette session. Cela arrivait dans 107 des 200 leçons. Maintenant, sauter le dernier exercice termine la leçon et l'enregistre, même si elle ne compte toujours pas comme sans faute.
« Ahora no puedo escuchar » (je ne peux pas écouter maintenant) vaut désormais pour toute la leçon : cela ne sautait que l'exercice que tu avais devant toi, si bien que le suivant qui faisait écouter revenait. Et l'avis qui dit que tu l'as coupé ne reste plus en place à masquer le bouton pour continuer : il s'en va tout seul au bout de six secondes.
« Zer ordu da » : la réponse avec le point d'interrogation était comptée comme fausse. Il y avait deux options identiques à part le signe final, et la bonne était celle qui ne l'avait pas. Vous nous l'avez signalé quatre fois.
Nous acceptons désormais la phrase avec le pronom et sans lui : « Bost gara » vaut autant que « Gu bost gara ». Vous nous l'avez signalé trois fois, et nous avons déclaré 118 réponses alternatives dans les exercices où l'on écrit.
Pas mal d'exercices se réussissaient sans lire le basque. Les étiquettes de la banque de mots gardaient la virgule ou le point d'interrogation collés (« Kaixo, », « moduz? »), et comme aucun leurre ne porte de signe, l'étiquette marquée faisait forcément partie de la réponse : cela arrivait dans 66 exercices, et dans sept autres où l'on complète le trou. Maintenant les étiquettes sortent propres et la ponctuation apparaît au moment où tu réussis.
L'exercice « écouter et écrire » dit maintenant dans quelle langue il faut répondre. Il mettait « Escribe lo que oyes » (écris ce que tu entends) et rien de plus, si bien que tu pouvais répondre la traduction en espagnol et que cela comptait comme une faute alors que tu avais compris la phrase. Ce sont 230 exercices.
Deux exercices donnaient pour bonne la mauvaise réponse : dans l'unité 5 on demandait « taberna » et c'est « denda » qui comptait comme correcte, or « denda » veut dire « tienda » (magasin) ; et dans l'unité 6 on n'acceptait pas « Vale diez euros » (ça coûte dix euros), qui est une traduction correcte.
18 exercices posaient deux fois la même question, et une leçon ne pouvait pas se terminer avec l'app en anglais parce que, dans un exercice d'association, les deux cartes d'une paire portaient le même texte.
Libellés et avis : un bouton de fin de leçon disait « Hurrengoa → » alors que l'app était en espagnol, dans « Progreso » ta division sortait en minuscules, et au changement de mot de passe nous te disons maintenant lequel des critères manque au lieu de « no cumple los requisitos » (ne remplit pas les critères).
Plusieurs corrections d'affichage : la jauge de bonnes réponses sortait en rouge alors que tu étais à 86 %, la série montrait un vieux nombre alors qu'elle était déjà perdue, et trois compteurs débordaient en largeur quand la police du système était agrandie.
Nous cessons de montrer ce que nous ne pouvions pas tenir : les écrans d'abonnement sont cachés, parce que sans passerelle de paiement le bouton ne pouvait rien encaisser. Nous n'avons pas retiré Ikasle Plus : pendant l'alpha il reste inclus, et qui l'a le garde.
L'app ne recueille plus de statistiques d'usage sur le mobile. Notre politique disait qu'elle n'en recueillait pas et il s'est avéré que si : le composant de Firebase mesurait les ouvertures et les écrans de son propre chef, alors nous l'avons éteint ; la politique de confidentialité en est à la version 1.9 et tu l'as en entier dans l'app.
Versions précédentes
Alpha 1.0.9· développée le 08/09/2026
Neuf déploiements depuis la première version qui portait un nom : le numéro monte à chaque publication, donc entre la 1.0.0 et celle-ci il y a la 1.0.1, la 1.0.2, la 1.0.3, la 1.0.4, la 1.0.5, la 1.0.6, la 1.0.7 et la 1.0.8. Elles sont comptées ensemble parce que presque toutes n'ont duré que quelques heures. S'y ajoutent quelques corrections du 1er septembre qui ont été faites après avoir écrit les notes de la 1.0.0 et qui sont restées sans être comptées. Une bonne partie de ce qui suit, c'est vous qui l'avez trouvé : quinze personnes ont envoyé plus de trente signalements, depuis le drapeau de l'en-tête de l'exercice et depuis « Errores e ideas » (erreurs et idées) du profil. Voici ce qui change pour qui utilise l'app, plus deux choses du panneau d'administration qui sont racontées parce qu'elles touchent tes données ; ce qui n'a changé qu'à l'intérieur (intégration continue, le tuyau de publication sur iPhone) reste dehors. Le numéro que tu as chargé apparaît au bas de ton profil : l'app se met à jour quand tu recharges, pas quand elle est publiée.
Nouveau
Tu peux réécouter une phrase plus lentement. Dans les exercices d'écoute, il y a un bouton sous le grand haut-parleur qui la répète à 60 % de la vitesse. C'est le même audio, pas un autre enregistrement : les clips n'ont pas été réenregistrés, ce qu'il y a, c'est la façon de les réécouter au calme. Il le fallait parce qu'il y a des phrases qui durent moins d'une demi-seconde et qui se terminent avant que tu aies le temps d'y prêter attention : trois personnes différentes ont signalé qu'on ne les comprenait pas. Il sort dans les 154 exercices qui font écouter.
Les notes de grammaire de l'unité, sans sortir de la leçon. Une icône de livre dans l'en-tête de chaque exercice ouvre les explications de cette unité. Avant, elles n'étaient que dans le guide, et on ne pouvait pas arriver au guide sans abandonner la partie, ce que justement personne ne fait au milieu d'un exercice.
Les badges de cohorte sont désormais accordés et se voient. Ce sont quatre cadres autour de l'avatar (Sortzailea, Alpha, Beta et Ikasle Plus), chacun construit d'une façon différente et non le même anneau en quatre couleurs, et ils sortent dans le classement de la ligue, dans l'en-tête du cours et dans le profil. Le seul accordé jusqu'ici est celui de la cohorte fondatrice, celui de ceux qui ont réservé leur place. Ils sont accordés un par un depuis le panneau, e-mail par e-mail, et ils ne se gagnent pas en jouant.
L'app sonne en même temps que ta musique. Jusqu'ici, le premier son d'EuskaraGo (une bonne réponse, la phrase d'un exercice d'écoute) arrêtait ce que tu étais en train d'écouter. Plus maintenant : il se mélange, à plein volume, sans te baisser la musique. Et sur l'iPhone il continue de sonner même si tu as mis l'interrupteur de silence, ce qu'il faut pour qu'un exercice d'écoute puisse être résolu.
Tout le son, à un seul endroit. Profil → « Sonido » (son) réunit les effets de l'app et les deux silences, « ahora no puedo escuchar » (je ne peux pas écouter maintenant) et « ahora no puedo hablar » (je ne peux pas parler maintenant), qui étaient enterrés dans « Aprendizaje » (apprentissage). L'écran dit en plus une chose qu'il fallait deviner avant : éteindre les effets ne fait pas taire les phrases du cours.
Couper l'écoute ou le micro n'est plus seulement pour douze heures : maintenant on peut aussi le laisser en place. La section est toujours visible, avec ou sans silence, et une fois le silence permanent mis, chaque ligne dit ce que tu perds : sans écoute aucune phrase ne sonne, et sans micro l'autorisation n'est pas demandée.
Des avis dans l'app : un bandeau au-dessus du cours avec ce qu'il y a à raconter (qu'il y a une nouvelle version et qu'il vaut mieux recharger, qu'une semaine de ligue ne compte pas). C'est du texte simple, on peut le fermer, et celui qui l'écrit décide combien de temps il dure. Quand il n'y en a aucun en cours, il ne prend pas un seul pixel : l'écran de toujours ne bouge pas.
Quand tu termines une mission quotidienne, c'est fêté sur l'écran de fin de leçon, et l'onglet des missions allume un point tant qu'il reste des gemmes à encaisser. Avant, une mission accomplie se voyait pareil qu'une mission à moitié faite et les gemmes attendaient sans que rien ne le dise.
Le rappel quotidien de série a son propre son : un accord court de trikitixa, avec le tremblement des anches. Avant, il sonnait avec la tonalité par défaut du téléphone, comme n'importe quelle autre notification.
Le profil dit quelle version de l'app tu as chargée, et une nouvelle ligne, « Notas de versión » (notes de version), ouvre cette page. Avant, il y avait un numéro fixe qui ne correspondait à rien.
La ligue peut être mise en pause depuis l'extérieur si quelque chose casse, et elle le dit alors au lieu de planter ; ton expérience continue d'être enregistrée pendant ce temps. Par ce même chemin, on peut éteindre le micro et l'audio du cours s'ils posaient problème, sans attendre une nouvelle version : éteints, les exercices restent résolubles, parce que parler redevient un simple appui et écouter affiche la phrase écrite.
Amélioré
Les exercices où l'on choisit une image ne portent plus la réponse écrite sous le dessin. L'énoncé était en basque et l'étiquette de chaque carte aussi, si bien que la bonne reprenait lettre par lettre le mot de l'énoncé : on trouvait en appariant deux textes et le dessin était de trop. Cela arrivait dans les 57 exercices de ce type, dans les dix-sept unités. Maintenant le mot apparaît au moment de répondre, et les quatre sortent, ce qui est le seul moment où l'on peut apprendre que le chat, c'est « katua », sans s'être trompé.
Dans la banque de mots, on ne voit plus lequel vient en premier. Quand aucun leurre n'avait de majuscule à lui, la seule étiquette avec une majuscule était le premier mot de la réponse : 80 des 281 exercices avec banque, et dans quatre d'entre eux la réponse tenait en un seul mot, autrement dit elle se résolvait d'un appui. Maintenant la majuscule est mise par la case au moment de poser l'étiquette, pas par l'étiquette, et les étiquettes sont toutes en minuscules sauf les noms propres.
La jauge « TU NIVEL » (ton niveau) mesure pour de vrai : c'est maintenant le pourcentage de leçons du cours que tu as faites. Avant, elle sortait d'un calcul qui revenait à zéro tous les mille points d'expérience, si bien qu'avec 3 400 elle marquait 40 % et que le lendemain, avec 4 010, elle marquait 1 %. Et l'étiquette disait « A1 → A2 » alors que toutes les unités du cours sont A1 : maintenant elle dit ce que le cours a.
L'arbre du cours s'ouvre sur la leçon qui te revient. Avant, entrer dans « Aprender » (apprendre), c'était apparaître sur la première leçon de la première unité et descendre à la main, et revenir de « Ligues » ou de « Progrès » remettait le défilement à zéro.
L'en-tête d'« Aprender » est réorganisé : le nom EuskaraGo se lit en grand et centré dans la barre, et le lauburu s'en va sur le bord droit, en contrepoids de l'avatar. Avant, les deux allaient ensemble dans un bloc où le nom mesurait 6 pixels de haut et le lauburu presque le triple. Et sur un écran étroit, le nom se réduit en proportion au lieu de se peindre par-dessus l'avatar.
Dans la ligue, plus de monde monte. La répartition copiait la proportion de sept sur trente, calculée pour des tableaux qui sont toujours pleins, et sur un petit tableau cela faisait deux : qui ne finissait ni premier ni deuxième voyait un classement qui ne bougeait jamais. Maintenant ce sont dix sur trente qui montent, et dans les tableaux de moins de trente le chiffre est réparti à cette proportion avec un plancher de trois, à condition que le tableau soit assez grand pour laisser une zone de maintien.
Avec l'écoute ou le micro coupés, ces exercices n'entrent plus dans la leçon : avant, ils sortaient quand même et il fallait les résoudre en lisant. Écarter d'un coup les trois types qui ont besoin du son laisse dehors 234 des 1 089 exercices, alors la leçon se remplit avec ce qui reste pour conserver la taille que tu as choisie ; et si même comme ça il n'y en a pas assez (la première leçon de la première unité est le cas), l'un des exercices écartés revient plutôt que de te donner une leçon courte.
Un seul haut-parleur dans les exercices d'écoute. Il y en avait deux, le grand du centre et un autre petit en haut, et ils faisaient la même chose. Celui qui reste est le grand, qui gagne en plus un nom pour un lecteur d'écran : c'était le seul qui n'en avait pas.
« Je m'appelle Miren » accepte aussi « Ni Miren naiz ». Des sept variantes que le cours déclarait, cinq ne changeaient que la ponctuation, que le moteur laissait déjà passer, et les deux vraies étaient placées dans des exercices de banque de mots où elles ne pouvaient pas fonctionner, parce que la banque n'apportait pas les étiquettes. Maintenant il y en a une qui fonctionne.
Corrigé
Le haut-parleur de l'en-tête ne donne plus la réponse. Dans les exercices de traduction vers le basque, dans ceux où l'on écrit la phrase à l'oreille ou de mémoire et dans ceux où l'on remplit le trou, il disait la solution à voix haute : appuyer dessus avant de répondre résolvait l'exercice. Ce sont 499 des 1 089 du cours, presque la moitié. Maintenant il apparaît au moment de répondre, et là oui, il dit la phrase correcte, ce à quoi il sert.
Douze étiquettes leurres étaient à une seule lettre de la bonne réponse, et le moteur les prenait pour bonnes : elles ne coûtaient pas de vie, elles ne renvoyaient pas l'exercice à la fin de la leçon et elles restaient enregistrées comme une bonne réponse, si bien que l'app apprenait que tu maîtrisais justement ce que tu venais de rater. Les pires étaient ceux qui enseignent la grammaire de leur unité. Douze cas dans onze exercices de sept unités, corrigés en entier, et une nouvelle vérification automatique qui appelle le vrai moteur pour qu'ils ne reviennent pas.
Les mots de la banque ne bougent plus quand tu en choisis un. En touchant une étiquette, celles de derrière se décalaient, et certaines changeaient de ligne, si bien qu'il était facile d'appuyer sur la mauvaise. Et se tromper coûte une vie. Maintenant chaque mot reste là où il était.
Le nom que tu écris en t'inscrivant reste en place. Il était bien enregistré, mais l'app continuait de montrer le morceau de ton adresse d'avant l'arobase jusqu'à ce que tu la redémarres, et pendant cette première session ta ligne du classement sortait comme « Ikaslea ». Au passage, l'initiale de ton avatar sur l'écran des leçons vient de ton nom et non de ton adresse.
« He olvidado la contraseña » (j'ai oublié le mot de passe) ne marchait justement pas pour qui en a besoin : le bouton d'envoi du lien naissait éteint et écrire l'adresse ne l'allumait pas. Il ne sortait actif que si tu venais du formulaire de connexion avec l'adresse déjà mise. Corrigé, et maintenant la touche entrée envoie aussi.
Avec Ikasle Plus, terminer une leçon sans s'être trompé une seule fois mangeait les vies que le temps venait de rendre : pendant la partie aucune n'était prélevée, mais à la fermeture si, et cela se remarquait quand la recharge arrivait au maximum pendant que tu jouais. Mesuré : en commençant avec trois vies et avec six heures de partie propre, on terminait avec trois sur cinq au lieu de cinq.
L'arbre du cours ne montrait pas le symbole des vies infinies pendant que durait le bonus de la boutique, et la leçon si : la même règle était écrite à deux endroits et elles s'étaient désynchronisées. Et la boutique laissait dépenser des gemmes pour remplir des vies ou pour des vies infinies pendant l'instant où l'app ne savait pas encore si tu avais Ikasle Plus.
« Sin micrófono » (sans micro) était une impasse : si le micro ne pouvait pas s'ouvrir (autorisation refusée, ou boîte de dialogue fermée), l'app restait comme ça et l'accorder ensuite ne servait à rien. Maintenant un « Volver a intentarlo » (réessayer) sort sous le bouton, et l'appui suivant sur le micro redemande vraiment l'autorisation.
Couper le micro ne se disait pas et ne pouvait pas se défaire : douze heures d'app changée pour un appui, et l'exercice tombait sur « touche le micro quand tu l'auras dite » sans dire que c'était toi qui l'avais coupé. Maintenant l'exercice le dit, et au moment de couper il sort un avis avec « Deshacer » (annuler) qui ne rend que la moitié que tu as touchée.
En sortant d'un exercice où l'on parle, l'app remet le son à sa place. Enregistrer laissait l'iPhone avec le routage du micro en place, si bien que tout ce qui sonnait ensuite sortait par là où il ne fallait pas. Et le micro, en plus, coupait la musique de son propre chef en s'ouvrant.
Le calendrier d'activité laissait le mois en cours sans étiquette pendant les premiers jours de chaque mois (jusqu'à six) : la colonne qui traverse le changement de mois gardait le nom du vieux mois.
Un badge mal écrit au moment de l'accorder pouvait laisser cette personne hors du classement de la ligue, avec son nom et son expérience, et sans aucune erreur à la vue. Le même champ avec le mauvais type pouvait en plus faire tomber la lecture d'Ikasle Plus et priver de ses avantages celui qui l'avait. Maintenant un badge qui ne se comprend pas est simplement aucun badge, et la ligne se publie quand même.
Le badge de celui qui vient de le recevoir sort maintenant du premier coup dans le classement. Avant, si la ligne se publiait juste à l'ouverture de l'app, elle sortait sans cadre jusqu'à la leçon suivante.
Pendant un peu moins d'une heure, à midi le 3 septembre, une nouvelle règle du serveur a cessé d'accepter le résumé de progression de ceux qui n'avaient pas encore rechargé l'app. Rien de ta progression n'a été perdu (ce qui a cessé de se mettre à jour, c'est la copie que voit celui qui administre), et c'était corrigé le jour même sur le serveur, sans que tu aies rien à faire.
Le panneau d'administration se peignait en entier pour n'importe qui ayant accès à l'alpha qui en tapait l'adresse, même sans être administrateur. Les données ont toujours été refusées sur le serveur, mais pas l'écran, et voir le panneau d'un produit est une information en soi. Maintenant, à qui n'est pas enregistré comme administrateur, cette adresse ne montre qu'un avis d'accès restreint.
Le logo est enfin dessiné avec la typographie de la marque. Ses fichiers la demandaient par son nom sans la porter dedans, si bien que chaque appareil le peignait avec celle qu'il avait sous la main : le nom sortait jusqu'à 28 % plus large sur un appareil que sur un autre, et dans les cas les plus larges il était coupé à droite. Maintenant les lettres sont dessinées à l'intérieur du fichier lui-même et se voient pareil sur n'importe quel écran. Cela se remarque aussi sur l'écran de connexion et sur celui de bienvenue, qui sont ceux qui peignent le nom en grand.
Quand tu racontes un problème depuis un exercice, ce que tu avais répondu est envoyé maintenant : la phrase que tu avais écrite, ou l'option que tu avais cochée. Avant, le signalement disait ce que l'exercice attendait mais pas ce que toi tu avais répondu, alors que c'est justement la différence qu'il faut regarder quand ce qu'on raconte est « ça aussi c'est correct et ça me l'a compté comme faux ».
Alpha 1.0.0· développée le 01/09/2026
La première version d'EuskaraGo qui porte un nom, et ce n'est pas la première qui a existé : le projet a démarré le 22 mai 2026 et jusqu'ici rien ne portait de numéro. C'est pour ça que « Nouveau » est presque tout, et que « Amélioré » et « Corrigé » rassemblent ce qui a changé pour qui utilisait déjà l'alpha pendant le mois d'août.
Nouveau
Le cours de basque de niveau A1 : 17 unités, 136 leçons et 1 089 exercices, avec 272 mots et 134 notes de grammaire.
Dix types d'exercice différents : traduire dans les deux sens, compléter le trou, choix multiple, écouter et choisir, écouter et écrire, associer des cartes, choisir une image, écrire sous la dictée ou de mémoire, et parler.
Se tromper ne te sort pas de la leçon : l'exercice revient à la fin et la leçon ne se termine pas tant que tu ne l'as pas réussi.
Répétition espacée mot par mot : chaque mot a sa propre courbe d'oubli, et ceux qui te résistent le plus reviennent plus tôt.
386 clips audio avec une voix neuronale en basque, et sept effets sonores modélisés de zéro avec des instruments basques : txalaparta, txistu et trikitixa.
Des vies, une série comptée en jours calendaires, des ligues hebdomadaires à cinq divisions, trois missions par jour et 25 succès, avec une boutique où dépenser les gemmes.
À l'inscription on te demande ta motivation, ton niveau et ton temps quotidien, et les trois réponses servent vraiment : le temps décide de la taille de la leçon et de l'objectif du jour, et le niveau fait avancer des unités.
« ahora no puedo escuchar » (je ne peux pas écouter maintenant) et « ahora no puedo hablar » (je ne peux pas parler maintenant) : deux fenêtres indépendantes de douze heures pour sauter les exercices qui ont besoin du son.
Un guide pour chaque unité, avec le vocabulaire, les notes de grammaire et, dans la première, un exemple de chaque type d'exercice.
Interface complète en castillan et en basque, et thème clair et sombre.
Elle s'utilise depuis le navigateur du mobile, sans rien installer. Nous travaillons à sortir l'app sur Android et iOS.
Suppression du compte depuis l'app elle-même, et un bouton pour signaler un problème depuis l'exercice lui-même.
Rappel quotidien de la série, à l'heure que tu choisis, sous forme de notification du téléphone.
Amélioré
L'audio pèse la moitié. 80 % de chaque clip était du silence (« agur » durait 1,72 seconde, dont 0,34 seulement de parole), alors ils ont tous été raccourcis : de 1 469 Ko à 736 Ko au total, et de 20-54 % de parole par fichier à 85-97 %.
Les ligues n'ont plus de bots. Ils ont été retirés exprès : celui qui apparaît au classement est une personne réelle.
Quand tu réussis un exercice d'écoute, on te dit maintenant ce que voulait dire ce que tu viens d'entendre. Avant, tu pouvais le réussir sans jamais le savoir.
Corrigé
Pendant une partie du mois d'août, la version publiée sur le web a été compilée par erreur en mode démonstration et n'enregistrait rien sur le serveur. Qui l'a utilisée perdait la session en rechargeant, perdait la progression en revenant, et ne voyait pas son Ikasle Plus : les trois symptômes étaient la même panne. C'est corrigé (maintenant la progression est vraiment enregistrée et la session se maintient), mais il faut se réinscrire, parce que ces comptes-là n'ont existé que dans le navigateur de chacun. Et pour que ça ne se reproduise pas, le déploiement refuse désormais de publier une compilation faite dans ce mode.
Ce que contient cette version
Le cours
17 unités, 136 leçons, 1 089 exercices, 272 mots et 134 notes de grammaire.
Les unités, dans l'ordre : Kaixo! (saluer et se présenter), Familia (la famille et les nombres), Egunerokoa (la nourriture et les jours), Egunero (l'heure et la routine), Herrian (les lieux du village), Erosketak (les courses et les couleurs), Ez! (la négation), Gustatzen zait (les goûts), Eguraldia (le temps qu'il fait), Etxean (la maison), Egutegia (le calendrier), Tabernan (au bar), Bihar (le futur), Atzo (le passé), Nork zer (l'ergatif), Eman eta esan (donner et dire) et Egin dut (le passé composé).
Niveau A1 du CECRL, mesuré face au HEOC, le curriculum officiel de HABE pour l'apprentissage du basque par les adultes. Ce n'est pas une étiquette posée à vue de nez : il y a une comparaison point par point.
La répartition réelle des dix types d'exercice : traduire vers le basque (195), écrire sous la dictée ou de mémoire (157), compléter le trou (147), choix multiple (114), écouter et choisir (101), associer des cartes (99), traduire vers le castillan (86), parler (80), choisir une image (57) et écouter et écrire (53).
Comment on apprend
Se tromper ne te sort pas : l'exercice revient à la fin de la leçon, et la leçon ne se termine pas tant qu'il n'est pas réussi. C'est la règle qui définit le plus la sensation que donne l'app.
Les exercices difficiles vont à la fin, la barre de progression compte les exercices différents résolus (se tromper ne la fait pas reculer) et la précision mesure le premier essai de chaque exercice.
Répétition espacée mot par mot : chaque mot a sa courbe d'oubli, et ceux qui te résistent le plus reviennent plus tôt.
Chaque leçon apporte deux exercices de rappel des leçons précédentes, et jamais d'une unité que tu n'as pas encore vue.
La même leçon ne sort jamais deux fois pareille : les exercices qui entrent changent, leur ordre aussi, l'ordre des options et celui des cartes.
L'app apprend où tu te trompes, mot par mot et type d'exercice par type d'exercice, et compose la leçon suivante avec ça.
Audio et voix
386 clips audio pré-générés qui couvrent 390 phrases du cours, avec une voix neuronale en basque.
Si une phrase n'a pas de clip, c'est la voix de l'appareil qui la lit ; et s'il n'y a aucune voix basque installée, la phrase est montrée à l'écrit au lieu de laisser un exercice sans solution.
Les clips ont été raccourcis : 80 % de chacun était du silence. De 1 469 Ko à 736 Ko au total, et de 20-54 % de parole par fichier à 85-97 %.
Sept effets sonores modélisés de zéro avec des instruments basques : txalaparta pour le toucher, la bonne réponse, l'erreur et la vie perdue ; txistu pour clore la leçon ; trikitixa pour monter de niveau. Aucun ne dépasse 1,5 seconde, et ils sont mesurés pour s'entendre au haut-parleur d'un mobile et pas seulement au casque.
Dans les exercices où l'on parle, le micro écoute vraiment : des anneaux répondent au niveau réel du signal, et l'enregistrement s'arrête tout seul après deux secondes de silence. Mais l'app t'écoute, elle ne te corrige pas : personne ne juge ce que tu dis, et l'écran affiche « je t'écoute ». Et rien de ce qui sonne n'est gardé : les octets passent par la mémoire et sont jetés.
Jeu et motivation
Les vies : 5 au maximum, une nouvelle toutes les 3 heures, et le compteur dit combien de temps il reste avant la suivante.
Série comptée en jours calendaires, avec un congélateur qu'on peut acheter.
Ligues hebdomadaires : cinq divisions aux noms basques (Brontzea, Zilarra, Urrea, Zafiroa, Diamantea), du lundi au dimanche. Les rivaux sont des personnes réelles, pas des bots : les bots ont été retirés exprès. Le podium touche des gemmes, et d'autant plus que la division est haute.
Missions quotidiennes : 3 par jour tirées d'un catalogue de 10, de quatre sortes (XP, leçons, leçon parfaite, bonnes réponses).
25 succès répartis en 5 catégories (série, leçons, XP, précision et régularité) qui distribuent 998 gemmes au total. Ils sont calibrés pour récompenser le fait de revenir chaque jour, et pas un long après-midi.
Boutique de gemmes : remplir les vies (50), congélateur de série (60), double XP pendant 15 minutes (100), vies infinies pendant une heure (150) et une remise sur l'abonnement mensuel (2 500), qui se gagne en jouant. L'abonnement mensuel arrivera plus tard.
Chacun à son rythme
À l'inscription on demande la motivation, le niveau et le temps quotidien, et les trois réponses servent vraiment : le temps décide de la taille de la leçon et de l'objectif du jour (6, 8 ou 12 exercices ; 20, 40 ou 60 XP), et le niveau fait avancer des unités en les laissant ouvertes, sans les considérer comme faites.
On peut en changer plus tard sans perdre sa progression.
Un guide pour chaque unité : tableau de vocabulaire castillan/basque avec un haut-parleur sur chaque ligne, les notes de grammaire de l'unité, et dans la première en plus comment on joue, avec un exemple de chaque type d'exercice.
Quand tu réussis un exercice d'écoute, on te dit ce que ça voulait dire. Avant, tu pouvais réussir sans jamais le savoir.
« ahora no puedo escuchar » et « ahora no puedo hablar » : les exercices qui ont besoin du son peuvent être sautés, et cette moitié se tait pendant douze heures. Ce sont deux fenêtres indépendantes : avec des écouteurs dans la rue on peut écouter et ne pas parler à voix haute. Sauter ne compte pas comme une bonne réponse (l'app n'apprend pas que tu es bon dans ce que tu viens de sauter) mais ça enlève la leçon « impeccable ».
Rappel quotidien de la série, à l'heure que tu choisis, sous forme de notification locale du téléphone. Dans le navigateur ça ne marche pas, et l'écran lui-même le dit.
Langues, plateformes et accessibilité
Interface complète en castillan et en basque : 400 textes dans chaque langue, sans une seule chaîne restée en dur dans le code.
Elle s'utilise depuis le navigateur, sans rien installer. Nous travaillons à sortir l'app sur Android et iOS.
Thème clair et thème sombre, les deux avec les contrastes vérifiés par des tests automatiques : il n'y a pas une seule couleur de la palette posée en texte sans avoir vérifié qu'elle se lit.
Sur les grands écrans, l'app se cadre à la largeur d'un mobile.
Vie privée et données
Des textes légaux à nous (confidentialité, conditions et support) écrits sur ce que l'app fait vraiment, pas sur un modèle tout fait.
Suppression du compte depuis l'app elle-même, qui efface aussi les choses qui ne s'effacent pas toutes seules : la ligne de chaque semaine de ligue, les signalements envoyés et le rappel programmé sur le téléphone.
On peut signaler un problème depuis l'exercice lui-même, avec un drapeau dans l'en-tête. Le signalement n'enregistre ni nom ni adresse e-mail.
La seule chose qu'un utilisateur voit d'un autre, c'est le classement de la ligue, et là seuls trois champs voyagent : nom visible, XP de la semaine et badge. Ni adresse e-mail, ni série, ni gemmes, ni succès, ni historique. Sans nom renseigné, c'est « Ikaslea » qui apparaît, jamais le morceau de l'adresse e-mail.
Comment elle est faite
Flutter, architecture hexagonale, 973 tests automatiques dans 102 fichiers, et intégration continue qui compile le web et Android à chaque changement.
Le moteur du cours est du Dart pur, sans dépendances d'interface, si bien que les règles du jeu se testent entièrement sans appareil.
Les tests ne regardent pas seulement que ça ne plante pas : ils vérifient le contenu du cours (qu'il n'y ait pas d'exercices insolubles, de leurres qui vaudraient comme réponse, d'exercices en double, ni de notes qui citent des formes que le cours n'enseigne pas), l'audio (que le manifeste couvre toutes les phrases et qu'il n'y en ait aucune en trop), les sons (qu'ils s'entendent au haut-parleur d'un mobile) et les contrastes de couleur.
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